Société Royale d'Histoire "Le Vieux Châtelet"


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Revue de presse

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2015

25/02/2013 - Sur les traces de Napoléon à Châtelet

Pour les 200 ans de la bataille de Waterloo, la société d’histoire «Le Vieux Châtelet» a réalisé une expo retraçant le passage de Napoléon dans la ville.

Depuis samedi, l’hôtel de ville de Châtelet accueille une exposition de la société royale d’histoire «Le Vieux Châtelet» sur le passage des troupes napoléoniennes à Bouffioulx, Châtelet et Châtelineau, les 15 et 16 juin 1815. Fruit d’un travail commun de deux ans, elle en aborde les aspects historique et folklorique.

Des maquettes illustrent les parcours des troupes. Afin d’apporter une touche encore plus réaliste, Charles Vandevenne, membre de la société et artiste sculpteur, a reconstitué à l’échelle un canon français Gribeauval de 12 livres qui était surnommé à l’époque «le meilleur soldat de Napoléon».

«Le musée Wellington de Waterloo, qui possède le seul canon Gribeauval, a gentiment accepté que nous prenions le canon en photo sous toutes ses coutures, explique l’artiste. Cette aide précieuse, ainsi que l’analyse de documents anciens, a permis la réalisation de cette pièce d’exception. L’engin original pouvait se replier et être attelé à un cheval. Il était d’une mobilité incroyable pour l’époque.»

De Golfe Juan à Waterloo en passant par Châtelet

L’exposition retrace le parcours de Napoléon depuis la ville de Golfe Juan, près de Cannes, jusqu’à Waterloo où eut lieu la célèbre bataille. Les étapes intermédiaires, en particulier du côté de Châtelet, sont expliquées au public. «Napoléon venait de Charleroi par Gilly, avance André Sevrin, historien attaché à la société d’histoire. Là, il fait une observation et remarque la chapelle Sainte-Anne. Il continue son chemin vers le Nord et rejoint le quatrième corps du général Gérard sur la place Wilson. De là, ils partent vers Fleurus où Napoléon fera escale au château de la Paix, aujourd’hui maison communale.» Napoléon poursuit alors sa route vers Ligny où il remportera sa dernière victoire.

Il rejoint Waterloo pour la bataille finale où il perd et est contraint de rentrer à Paris. «À Philippeville, sur le chemin du retour, il s’arrête au “ Lion d’or ”, chez des anciens officiers de sa garde, poursuit l’historien. Aujourd’hui, l’établissement est devenu un restaurant chinois. Je m’y suis rendu et j’ai pu constater que tout ce qui reste de l’époque, c’est la cave. Le bâtiment a été entièrement rénové.»

Le passage de Napoléon dans la région, notamment dans l’entité de Châtelet, a eu un impact populaire non négligeable: de nombreuses marches folkloriques ont été créées depuis.

L’exposition est accessible au public gratuitement jusqu’au 20 septembre, de 14 à 18 h.

Debora Del Percio - L'Avenir

25/02/2013 - Avec l’aide de la police scientifique

L’exposition sur le bicentenaire du passage des troupes napoléoniennes à Châtelet, Châtelineau et Bouffioulx, est particulièrement riche en anecdotes.

Parmi celles-ci, l’histoire du guide de Napoléon. «Nous avons retrouvé les traces du guide de Napoléon, explique l’historien local André Sevrin. Il s’appelait Pierre Leclercq et était originaire de Mont-sur-Marchienne. C’était un vieux soldat réformé qui a guidé Bonaparte de Couillet jusqu’à Philippeville par des chemins sûrs. Un jour, j’ai reçu un coup de téléphone de la part de son arrière-arrière-arrière-petit-fils qui était… châtelettain! Grâce à la fiche signalétique du soldat qui comporte des détails physiques, il a été possible de créer un portrait-robot du guide de Napoléon grâce à la police scientifique de Bruxelles. La physionomie de son arrière-arrière-arrière-petit-fils a également contribué à la réalisation de son portrait. Nous pouvons désormais mettre un visage sur ce soldat qui a joué un rôle dans l’histoire.»

Debora Del Percio - L'Avenir

2014

14/10/2014 - Les souvenirs de la bataille s’exposent

La Société royale d’histoire Le Vieux-Châtelet a inauguré son exposition sur la bataille de Châtelet qui a eu lieu le 22 août 1914.

Dans le cadre du centenaire de la première Guerre mondiale, la Société Royale d’Histoire «Le Vieux Châtelet» a inauguré son exposition sur la Grande Guerre de Châtelet.

«L’exposition reprend tous les éléments relatifs à la bataille de Châtelet dans le contexte de la première Guerre mondiale», explique André Vandenbroeck, Président de la Société Royale d’Histoire «Le Vieux Châtelet».

Quatre thématiques

En tout, une trentaine de panneaux thématiques sont exposés. Et l’exposition se déroule en quatre parties: «La première partie est relative aux armées impliquées. Les uniformes, armements, troupes en présence, et la Bataille du 22 août sont expliqués. Les ambulances de la Croix-Rouge, officielles et privées ainsi que l’hôpital de Châtelet et ses membres qui ont porté secours à plus de 1700 blessés sont également représentés».

La seconde partie est consacrée aux secours alimentaires: «De l’entraide en passant par le ravitaillement, les cantines maternelles ou encore le démantèlement de l’industrie, les secours alimentaires y sont décrits sous toutes leurs formes. L’arrivée des troupes australiennes, fin décembre 1918, n’a pas été oubliée».

Le souvenir à travers une BD

La troisième partie de l’exposition met en lumière le souvenir: «Après la présentation de la bataille de Châtelet, il y a aussi le souvenir. La Commémoration du cinquantenaire de la Grande Guerre en 1964, les monuments, mouvements patriotiques et les cimetières sont mis en avant».

L’exposition a aussi pour but de maintenir le souvenir auprès des plus jeunes: «Toutes les matinées sont consacrées aux écoles car il est important de transmettre cette partie de notre Histoire aux élèves. D’ailleurs, les écoles de l’entité ont répondu présent à notre invitation. Une bande dessinée rappelant les moments forts de la bataille, est exposée. Celle-ci a été illustrée par Charles Vande Venne et est spécialement destinée aux plus jeunes. Elle leur montre, de façon pédagogique, le déroulement des événements tragiques qui ont marqué notre entité, de 1914 à 1918».

La quatrième, et dernière, partie de l’exposition représente une sélection de la plaquette illustrée, œuvre de trois châtelettains, Charles Vande Venne pour les tableautins, André Sevrin pour les textes et légendes et Pauline Anckaert pour l’infographie dans le cadre de la publication.

Cette exposition se déroule jusqu’au 19 octobre et est accessible gratuitement au public les après-midi, dans le Salon de l’Hôtel de Ville de Châtelet.

Debora Del Percio - L'Avenir

29/09/2014 - Par amour de sa commune…

Installés dans la Maison Paulus et animés par la même passion, Claude Coisman, administrateur-délégué, André Vandenbroeck, président, et les collaborateurs de la Société d’Histoire «Le Vieux Châtelet» s’investissent inlassablement pour sauver tout ce qui rappelle la mémoire de leur commune.

Claude Coisman nous en parle: «J’ai été pendant 37 ans professeur de géographie à L’AR Paulus, ainsi qu’à l’école industrielle. Il y a 25 ans, par amour de ma petite commune et par passion de l’histoire et de l’écriture, je me suis investi dans la Société Royale «Le Vieux Châtelet.» Notre but est de sauver et de rassembler des archives de familles et d’entreprises, des photos et cartes postales, des œuvres d’artistes de chez nous et objets témoins de notre passé. Cette quête offre au «Vieux Châtelet» des documents qui lui permettent d’organiser ou de participer à de nombreuses manifestations qui enrichissent la connaissance de Châtelet et sa région. Ce travail de recherche et de gestion des documents exige de la part de notre société une organisation méticuleuse de sauvegarde (classification, restauration, protection.). Les archives et la documentation du «Vieux Châtelet» sont également des sources inépuisables de renseignements disponibles pour les administrations, les étudiants, mais aussi les personnes privées, notamment en ce qui concerne la généalogie. Tous ces documents sont nécessaires à la présentation d’expositions et à la réalisation de publications comme celles que nous présentons encore cette année à l’occasion du centième anniversaire de la Bataille de Charleroi et des combats qui ont fait fureur à Châtelet le 22 août 1914. » (Dans les salons de l’Hôtel de Ville de Châtelet du 4 au 19 octobre 2014) Info: www.vieux-chatelet.be

Chrysline - Proximag

16/09/2014 - La campagne 14-18 du « Vieux Châtelet »

La prochaine exposition du cercle d’histoire de Châtelet est consacrée à la guerre 14-18 dans l’entité. Deux publications complètent ce travail de recherche.

C’est presque une évidence en cette année de commémoration des 100 ans de la Ire Guerre mondiale: la nouvelle exposition du cercle d’histoire Le Vi eux Châtelet, qui se tiendra du 4 au 19 octobre à l’Hôtel de ville, sera consacrée à Châtelet dans la tourmente de 14-18.

Le territoire de l’actuelle entité de Châtelet a été le théâtre de combats violents, les 22 et 23 août 1914. Ils opposent les troupes françaises, au départ cantonnées vers Villers-Poterie, aux Allemands qui se trouvent alors du côté de Fleurus, sur le dessus de Châtelineau et à Farciennes. C’est d’ailleurs du côté du pont de la Sambre, à Pont-de-Loup, et à Roselies qu’ont lieu les premières échauffourées, explique le président du cercle d’histoire, André Vandenbroeck.

Sur base des sépultures des cimetières de l’entité, plus de 800 Français sont tombés ainsi que près de 350 Allemands. Quant au nombre de blessés, on en dénombre plus de 2 500 qui ont été soignés dans les postes de secours, appelés «ambulances», dont 1 700 à l’hôpital de Châtelet. La furie des envahisseurs se solda aussi par l’incendie de 42 maisons et de 700 endommagées rien qu’à Châtelet…

La bataille et l’occupation

Ces heures dramatiques, et les quatre années noires qui les ont suivies, sont évoquées au travers de 31 panneaux richement illustrés et de vitrines présentant des objets d’époque. Il est bien sûr question de la bataille de Châtelet, des forces en présence, de leur équipement, mais aussi des conséquences de l’occupation allemande.

Il y est aussi question de la vie quotidienne des habitants et des troupes d’occupation, du secours alimentaire alors que les conditions imposées par les Allemands sont particulièrement dures sur ce plan. Presse clandestine, réquisition, prisonniers et réfugiés et, enfin, libération sont aussi évoqués.

Les carabines dans la Sambre

Les précieuses archives du cercle d’histoire et les articles du Vieux Châtelet, en particulier ceux rédigés par feus Marcel Nihoul et Richard Vandenbroeck, constituent la base de cette exposition. Mais il y a aussi le journal de guerre d’Octave Jadot, ancien directeur du charbonnage d’Ormont, récemment cédées au cercle, ainsi que le trésor d’archives photographiques du Fonds Mengeot.

Enfin il y a les documents et les objets issus de collections privées. Comme les restes de cette ancienne carabine Comblain de la Garde civique. Celui-ci avait été récupéré par l’ancien président du Vieux Châtelet, Marcel Nihoul, lors des travaux du déversoir: il faisait partie des fusils dont s’était débarrassé, dans la Sambre ce corps de police, au début de la bataille…

Benoît Wattier - L'Avenir

16/09/2014 - Parcours sur les lieux de mémoire

Parmi les lieux rappelant la Grande Guerre à Châtelet, il y avait les «ambulances» dont on a pu retrouver la trace ce week-end.

L’ASBL Le Vieux Châtelet a pu allier la commémoration des batailles d’août 1914 sur le territoire communal actuel aux Journées du patrimoine. Pour l’occasion, la chapelle Saint-Roch était accessible les deux après-midi de ce week-end. À partir de là, les curieux férus d’histoire locale ou non, toutes les personnes intéressées par le patrimoine wallon, partaient, avec un plan, à la découverte des souvenirs laissés par les combats d’août 1914 lors de l’invasion des Allemands.

Les combats furent rudes. Leur avance fut arrêtée par les troupes françaises. Les affrontements furent très intenses et les blessés nombreux. Des blessés graves que l’on devait soigner au plus vite, juste derrière les lignes de front. Au centre-ville de Châtelet, plusieurs «ambulances» fixes ont été créées. Elles recevaient, dans leurs murs, des dizaines de combattants français blessés aux abords du lieu-dit de la Sarte, de Bouffioulx, du Bois des Minières, de Basse Campagne et sur le territoire d’Aiseau.

Les lieux des combats sont très complexes à déterminer tant les régiments en présence étaient mobiles. En 1914, une ambulance a dû rapidement être organisée à la chapelle Saint-Roch, au centre-ville. Bientôt, d’autres centres accueillirent 2 000 blessés environ suite à la bataille du 22 août 1914.

Un parcours de Mémoire détaillé

Le parcours de la mémoire était expliqué sur un plan reprenant Châtelineau, Châtelet et Bouffioulx. Deux dames membres du Vieux Châtelet, Jeannine Nihoul et Bernadette Thirionnet, ont distribué ce plan à tous les visiteurs désireux de découvrir ces lieux de mémoire: les ambulances de Châtelet et des environs, les monuments commémoratifs, les cimetières, dont celui de la Belle-Motte, à Aiseau.

Très peu de curieux, cependant, se sont lancés sur les traces du passé.

PR - L'Avenir

2013

25/02/2013 - Marcel Nihoul tire sa révérence

Marcel Nihoul, Premier Citoyen d’Honneur de Châtelet et dernier des fondateurs du «Vieux Châtelet», s’est éteint ce samedi, à l’âge de 84 ans.

C’est une figure emblématique de la ville de Châtelet qui s’en est allée ce dernier samedi à 6 heures du matin. Marcel Nihoul était le dernier des fondateurs de la Société Royale d’Histoire «Le vieux Châtelet», qu’il présidait et dont il avait suivi l’évolution depuis sa création en 1958. Décédé des suites de complications cardiaques à l’hôpital Saint-Joseph, l’homme qui avait été désigné Premier Citoyen d’Honneur par sa ville tant chérie souffrait depuis deux ans de cécité mais ne s’était néanmoins pas résolu à passer le flambeau présidentiel. » C’est une mémoire locale qui va nous manquer et j’en suis très triste. Marcel Nihoul avait été désigné archiviste officiel de notre ville par une délibération communale de 1962. Sa mémoire n’appartenait qu’à lui mais il a su s’entourer d’une jeune équipe qui, je pense, assurera la relève», a déclaré le bourgmestre Daniel Vanderlick.

À l’oeuvre jusqu’au bout

Marcel Nihoul aura œuvré jusqu’au bout pour le souvenir châtelletain. Ainsi, venait-il de terminer la préparation documentaire d’une exposition historique consacrée à la Sambre qui sera présentée en octobre prochain au public. » Son épouse était devenue ses yeux mais il savait avec précision où ses documents étaient rangés. Il y a une semaine encore, il m’avait remis ses textes», dit Claude Coisman, secrétaire du «Vieux Châtelet».

Son ami Charles Vandevenne, Deuxième Citoyen d’Honneur de Châtelet, s’est lui aussi montré très affecté par sa disparition. » Notre aventure a démarré dans une rue de Châtelet, tout à fait par hasard. Marcel cherchait quelqu’un pour la rénovation de la chapelle Saint-Roch, dont il était Président du comité, et je me suis proposé. Par la suite, nous sommes devenus très amis. Malgré ses difficultés de santé, il avait encore tenu à être présent lors des dernières cérémonies de la ville et je l’aidais dans ses déplacements. Jusqu’au bout, il a voulu conserver son savoir et ses activités», explique Charles Vandevenne.

Régulièrement consulté pour ses nombreuses connaissances historiques, Marcel Nihoul était aussi le gardien des archives communales éteintes et un incontournable pilier de la mémoire locale. Si la ville et les membres du «Vieux Châtelet» semblent optimistes quant à la continuité de la Société Royale, un renouveau de jeunisme est cependant sollicité pour l’évolution des prochaines décennies. » Le comité vieillit et nous lançons un appel aux jeunes candidats désireux de s’investir pour l’histoire de leur ville. Un historien de l’art est également recherché», ajoute Claude Coisman. La levée du corps du défunt aura lieu au départ de son domicile ce mardi à 14h15. La crémation et la dispersion des cendres seront poursuivies dans l’intimité. Le Bourgmestre de Châtelet, au nom du Collège communal, a par ailleurs annoncé qu’un hommage lui sera rendu par la ville.

(lavenir.net - Thomas Léodet)

2012

13/11/2012 - Hommage aux potiers

A partir du samedi 10 novembre 2012, l'Office du Tourisme et le service de la Culture de la Ville de Châtelet en collaboration avec le Syndicat d'Initiative de Bouffioulx et la Société Royale d'Histoire le "Vieux Châtelet", présentent à la salle d'exposition de la Maison de la Poterie l'exposition "Hommage aux Potiers" qui retrace le parcours de la poterie dans le temps. Un hommage à un certain patrimoine en passe d'être revisité. L'accès à l'exposition est gratuite et visible les mercredis, samedis et dimanches de 10h00 à 17h00.

(La Nouvelle Gazette de Charleroi)

20/10/2012 - Châtelet sous l’occupation

La bibliothèque communale Henri Matelart et la FNC de Châtelet organisent une exposition sur la guerre 40-45. À voir jusqu’au 28 octobre.

C’est dans la salle des Fêtes de l’Hôtel de ville de Châtelet qu’aura lieu, dès ce samedi, l’exposition Souvenez-vous, sur le thème de la Seconde Guerre mondiale. L’initiative est menée par la bibliothèque communale Henri Matelart et la section châtelettaine de la Fédération nationale des combattants (FNC). Il s’agit, d’une part, de perpétrer le souvenir auprès des jeunes. D’autre part, l’événement s’inscrit dans une démarche de reconnaissance des valeurs de la liberté, de la démocratie, des droits de l’Homme et de la paix.

Le programme est riche : témoignages d’anciens combattants et de résistants, découverte de la vie quotidienne des soldats à travers la reconstitution d’un camp américain, ainsi que celle des familles sous l’occupation avec la reconstitution d’une cuisine ouvrière. L’exposition mettra également en scène des objets usuels et militaires, des uniformes, des véhicules et des photos de Châtelet, de la déportation et des camps de concentration.

Quatre partenaires passionnés

En plus des organisateurs, quatre partenaires ont répondu présent. Le groupe 1944’s Allied Remembrance Group 703 Tank Destroyer assureront une reconstitution plus vraie que nature avec des militaires et des civils en tenue d’époque, avec l’ambiance d’un camp américain.

La Société royale d’histoire Le Vieux Châtelet exposera ses photos des années quarante. Christian Dorigatti, passionné de la Seconde Guerre mondiale présentera, quant à lui, des témoins de la guerre 40-45, et exposera des armes de guerre et divers objets. Gilles Tyou est également collectionneur. Il livrera une partie de sa collection à travers la reconstitution d’un poste de contrôle allemand avec des civils belges.

L’exposition se déroulera jusqu’au dimanche 28 octobre.

(lavenir.net - Débora Del Percio)

14/09/2012 - Une expo sur les soldats australiens de 1918

La société d’histoire "Le Vieux Châtelet" organise une exposition sur les soldats Australiens arrivés à Châtelet après l’Armistice.

Les historiens amateurs de la société royale d’histoire "Le Vieux Châtelet" ont décidé d’ouvrir une page historique mal connue de la région. Thème de l’exposition: les soldats Australiens arrivés à Châtelet en novembre 1918.

"Les gens me posent beaucoup de questions sur cette partie de l’histoire, confie Bernard Lejeune, membre du "Vieux Châtelet". Ces Australiens, souvent confondus avec des Autrichiens, sont restés six mois dans la région, de l’hiver 1918 au printemps 1919."

À travers des photos, des documents et des objets d’époque, l’exposition est l’occasion d’en apprendre plus sur ces soldats venus de l’autre bout du monde après l’Armistice. "Ils étaient environ trois mille à Châtelet et ils vivaient... chez l’habitant, poursuit l’historien. Une fraternisation particulière est née avec les Châteletains et celle-ci dure encore trois générations plus tard. Même s’ils sont pratiquement tous morts aujourd’hui, leurs enfants et descendants entretiennent, via des correspondances, ce lien d’amitié."

Plus de guerre, place au sport

Les soldats australiens n’ont pas combattu puisqu’ils sont arrivés après le 11 novembre 1918. Restés par prévention face à l’ennemi, ils occupaient principalement leurs journées en faisant énormément de sport. "En plus d’être de grands sportifs, certains ont même suivi des cours à l’Université du travail. Ils ont particulièrement apprécié nos galettes belges, la neige et... nos femmes !"

Quelques-uns sont revenus après la Seconde Guerre mondiale. Un certain nombre d’entre eux sont restés en Belgique, certains sont même enterrés ici. "Des petits-enfants viennent d’Australie pour se recueillir sur la tombe de leur arrière-grand-père, aux cimetières de Charleroi ou de Marcinelle".

L’exposition, dont l’accès est entièrement gratuit, se déroulera du 29 septembre au 14 octobre dans les salons de l’hôtel de ville de Châtelet.

(lavenir.net - Débora Del Percio)

11/09/2012 - Les Paulus, famille d’artistes

La maison de la famille Paulus était ouverte au public ce week-end. Les visiteurs ont pu découvrir des œuvres importantes du trio d’artistes.

Dans le cadre des Journées du Patrimoine, la maison du célèbre peintre Pierre Paulus était ouverte au public. Propriété de la Ville depuis trente ans, elle est mise à la disposition de la Société royale d’histoire «Le Vieux Châtelet». C’était l’occasion de visiter le lieu, récemment rénové, et d’aller à la rencontre des œuvres de l’artiste mais aussi de Sylvain, le père, et d’Eugène, le frère.

À l’origine de l’académie

"Les visiteurs viennent essentiellement pour le travail de Pierre Paulus, qui est renommé mondialement, explique Léon Moisse, membre du "Vieux Châtelet". Nous profitons de leur passage pour leur faire connaître Sylvain, le père, qui était également artiste. Il a d’ailleurs été le premier à ouvrir une section artistique à l’école industrielle de Châtelet qui est aujourd’hui l’Académie Gustave Camus."

C’est Sylvain qui a décidé de faire construire la maison, en 1881. "Il a décoré la bâtisse lui-même. Il avait aménagé la cave pour y conserver la terre pour ses sculptures. Durant la rénovation, nous avons tout conservé dans les moindres détails. Et particulièrement les supports en grès qui ornent les moulures du plafond."

Une famille d’artistes

Les visiteurs ont pu admirer une sculpture particulière de Sylvain Paulus : Le Chinois, créée en 1875. "Cette œuvre était en réalité une commande de la part d’un marchand de tabac. Elle a été réalisée en grès et en... trois pièces."

Eugène, le frère aîné de Pierre, était aussi sculpteur et céramiste. "Une de ses œuvres les plus importantes est la façade de l’Hôtel de ville où sont représentées les armoiries, la justice, la poterie, la mine, la métallurgie, les activités culturelles et la brasserie." Eugène Paulus a également été professeur à l’Académie des Beaux-arts de Bruxelles.

Dans la famille Paulus, tout le monde était artiste à sa façon puisque la sœur cadette, Louise était une pianiste de talent !

(lavenir.net - Débora Del Percio)

20/06/2012 - 1914, des Australiens à Châtelet

Début octobre 2012, la Société Royale d'Histoire Le Vieux Châtelet mettra en vente un ouvrage d'histoire intitulé "Les Australiens dans la région de Châtelet de novembre 1918 à mai 1919".

Oeuvre d'un historien régional, Bernard Lejeune, sa parution coïncidera avec une exposition consacrée à ce sujet. De format A4, le livre compte plus de 170 pages rédactionnelles et pas moins de 78 planches d'illustrations en couleur sur papier glacé.

Savez-vous, par exemple, que le château de Presles fut, pendant l'hiver 18-19, le quartier général de la 1ère division australienne ? Que Pont-de-Loup hébergea également une compagnie de mitrailleurs ?

Le nombre d'exemplaires est néanmoins limité et l'ouvrage, uniquement vendu par Le Vieux Châtelet, ne sera donc pas disponible en librairie.

Si vous souhaitez vous le procurer, il vous suffit de le réserver dès à présent en en informant l'auteur par mail (même si c'est bien sûr toujours possible par téléphone) et de mentionner en communication, outre vos coordonnées personnelles habituelles, Les Australiens à Châtelet.

Contact : bernardenal@belgacom.be, tél. : 071 21 39 53, GSM : 0496 23 50 72

(La Nouvelle Gazette de Charleroi)

2011

04/10/2011 - Trois siècles d’histoire vus par "Le Vieux Châtelet"

Bouffioulx/Châtelet/Châtelineau - Jusqu’au 16 octobre, l’exposition du "Vieux Châtelet" retrace trois siècles d’histoire de la ville. À voir à l’hôtel de ville.

Le cercle d’histoire "Le Vieux Châtelet" a fait sa rentrée ce dernier week-end à l’hôtel de ville. Jusqu’au 16 octobre, il propose au visiteur de faire un bond de trois siècles pour découvrir le Châtelet d’antan, avec ses fortifications, ses portes et domaines aujourd’hui disparus. « Les photographies n’existaient pas et donc nous nous sommes basés sur des plans dont certaines proviennent du British Museum », explique Claude Coisman, pour "Le Vieux Châtelet".

Parmi les documents exposés, on relève des travaux de Carlo Adam, dont une maquette de Châtelet en 1690, différentes représentations des communes avoisinantes mais aussi des objets authentiques comme ces fragments de poterie retrouvés lors des fouilles de la Cour Pinette. "Nous avions déjà honoré Carlo Adam dans une précédente exposition. Aujourd’hui encore, ses travaux basés sur des plans cadastraux de l’époque nous ont été bénéfiques. Cela nous permet une meilleure vision de ce qu’était Châtelet au XVIIe siècle. L’église n’avait pas la même orientation à l’époque et les portes étaient gardées afin de préserver une ville mal située, entre la principauté de Liège et le comté de Namur", ajoute Claude Coisman.

On ne peut que ressortir enrichi de cette visite commentée par les membres du "Vieux Châtelet" qui espèrent, à travers cette exposition, recevoir l’engouement des écoles. Différentes visites scolaires sont déjà envisagées. "Ceux qui souhaitent rejoindre notre cercle sont toujours les bienvenus. Il est également possible de consulter nos archives qui reprennent de nombreux documents privés, des papiers d’entreprises, des peintures ou encore 35 000 plaques photographiques de Châtelet et ses habitants au début du XXe siècle", annonce le représentant.

(lavenir.net - Th.L.)

06/06/2011 - les Dragons ont mis le feu à la marche saint-Roch

A l’occasion de leurs 25 ans d’existence au sein de la Société Royale Marche Saint-Roch de Châtelet, les Dragons ont replacé de manière spectaculaire une statue de saint Roch dans la niche de la façade de la Chapelle de style Renaissance.

Cela s’est fait en présence des deux citoyens d’honneur de la Ville, Charles Vande Venne, créateur de cette statue, et Marcel Nihoul, président de la société d’histoire "Le Vieux Châtelet" et des Amis de la Chapelle Saint-Roch.

"C’est historique, vu le nombre d’années que la niche de la chapelle est restée vide, nous a expliqué Charles Vande Venne, créateur de la statue. J’ai été contacté par la Compagnie des Dragons qui voulait offrir une statue de saint Roch pour son 25ème anniversaire. Il ne fallait pas de statue en bois, à cause de la pluie et du vent. On a songé à la pierre et finalement, nous avons choisi la terre cuite émaillée. La statue fait 75 cm de haut et pèse 17 kilos. Ce fut un défi qu’a aussi relevé la Poterie Dubois. La cuisson de cet exemplaire unique a duré 24 heures à 1300 degrés. Résultat: c’est superbe. Quelle surprise quand nous avons ouvert le four ! Une merveille !".

"L’ancienne statue de saint Roch n’a jamais disparu, a précisé Marcel Nihoul. Dans les années 60, une forte tempête a causé des dégâts à la chapelle. La société d’histoire "Le Vieux Châtelet" a fait retirer la statue et l’a fait restaurer par l’Institut Royal du Patrimoine Historique (IRPAH) qui nous a conseillé de ne plus la mettre à l’extérieur. Elle se trouve en bonne place à l’intérieur de la Chapelle Saint-Roch".

(Sud Presse - J.M.)

09/03/2011 - 33.000 photos anciennes

Au delà des oeuvres artistiques et des pièces historiques abritées par la maison Paulus, à l'étage, se cachent les archives, celles de l'association Le Vieux Châtelet, mais aussi les archives historiques de Châtelet, Pont-de-Loup, Bouffioulx et Châtelineau. Il s'agit, bien sûr, de pièces uniques.

Outre la bagatelle de 1.600 tableaux, poteries et sculptures d'artistes châtelettains, les historiens locaux disposent également de quelque 33.000 clichés des frères Mangeot, photographies du début du vingtième siècle.
Une collection impressionnante qui n'est, certes pas sur le point de disparaître, même si la société "Le Vieux Châtelet" venait à se dissoudre un jour. En effet, le fait d'être propriété communale lui confère une pérennité assurée.

(Belgique n° 1 - Pascal-Pierre Delizée)

23/02/2011 - Les rues de Châtelet nous parlent

Les noms de lieux apparaîssent, disparaîssent sans qu'on sache toujours pourquoi, sans laisser de traces parfois. Il est évident que prétendre les réunir tous est une gageure que nul n'oserait tenir. L'association historique régionale "Le Vieux Châtelet", particulièrement active et auteur de nombreux travaux de recherche de la plus haute importance, s'intéresse de près à ces noms de rues et à leurs significations. Deux premiers exemples ...

La rue aux Chevaux, à Châtelet ... Cette rue tortueuse joint la rue de Loverval à la rue de Couillet. Elle était empruntée par les chevaux du n° 1 de Boubier pour se rendre aux pâturages. Cependant, on peut également expliquer l'appellation de ce toponyme par le fait que les chevaux se rendant au clos d'équarissage, situé à l'emplacement de l'actuelle église de Boubier, empruntaient cette rue qui portait autrefois le nom de ruelle de France.

Autre exemple : la rue de la Blanche Borne. Le toponyme est situé à l'ouest du centre de la ville, à la limite de Bouffioulx. L'endroit a lontemps constitué un hameau isolé. Cependant, des constructions de plus en plus nombreuses l'ont relié au cours des siècles à la rue de Loverval. Le chemin qui y menait fut rectifié et rebaptisé rue de Loverval. Un tronçon de cette ancienne route, isolé porte le nom de Vieux Chemin de la Blanche Borne. L'étymologie de ce lieu-dit pose des problèmes. Il peut difficilement s'agir d'un dérivé du germanique Bon qui signifie terrain plat. En effet, si le toponyme est situé sur un plateau, ce dernier est fort accidenté. On peut penser à un dérivé du gaulois Botina qui donna en ancien français "bodne", "bosne", "bonne" et "borne". On sait qu'on plantait des bornes aux limites des territoires or notre lieu-dit est situé aux confins de Bouffioulx et de Châtelet. On peut aussi y voir un dérivé du celtique Bonna, maison, habitation, ferme, qui a laissé de nombreuses traces en Wallonie. Il existait, en effet, à cet endroit, une ferme appartenant aux de Méan.

(Belgique n° 1)

12/01/2011 - 50 ans d'archives

Depuis 1958, la Société royale d'histoire le Vieux Châtelet s'active à rechercher, réunir et parfois publier tout ce qui concerne Châtelet et ses environs. La société organise des manifestations, des conférences et des expos, s'intéresse à la sauvegarde du patrimoine. Des collaborateurs dévoués et précieux y sont dynamiques et actifs, dans un bénévolat intelligent. Pour en savoir plus : www.vieux-chatelet.be

(La Nouvelle Gazette de Charleroi)

12/01/2011 - La Société "Le Vieux Châtelet"

Châtelet - La Société Royale d'Histoire "Le Vieux Châtelet", créée en 1958, est une société en progrès constants grâce à une équipe dynamique dont Claude Coisman, le secrétaire, nous en parle : "La société a pour objet de rechercher, réunir et éventuellement publier "tout" ce qui concerne la Ville...

... de Châtelet et ses alentours à travers les âges; organiser toutes manifestations, congrès, conférences, expositions; acquérir, vendre, sauvegarder, échanger, entretenir tous biens meubles et immeubles constituant des témoignages tant de l'histoire et du folklore que des activités économiques ou artistiques de la Ville et de ses alentours. La première tâche fut le classement des archives communales ainsi que la collecte de souvenirs et objets appartenant au passé.

La société a pu compter sur l'appui de l'administration communale qui a toujours collaboré à ses activités. Depuis cinquante ans, l'association développe et multiplie ses réalisations qui enrichissent la connaissance du passé, non seulement de Châtelet, mais aussi de ses environs.

En plus des cinquante annuaires édités jusqu'à ce jour, de nombreuses études ponctuelles ont été publiées. Leur apport est considérable dans les domaines de la mise en valeur du patrimoine éducatif et culturel.

Ce n'est pas par hasard si la qualité des activités de la société a été reconnue par l'attribution, en 2006, du 1er Prix de la Culture de la Ville. La politique, en matière de publications, fut de réaliser celles-ci au prix coûtant, privilégiant ainsi le lecteur, puisque l'annuaire, de plus en plus copieux, lui était offert offert contre une cotisation dérisoire.

La présentation des annuaires ainsi que des autres publications a continuellement été améliorée, notamment grâce à une meilleure qualité du papier mais aussi des techniques de composition et d'impression utilisées par ses collaborateurs.

Des collaborateurs dévoués et précieux, sans le bénévolat desquels tout ce travail ne pourrait être réalisé. En effet, l'importance, la diversité, la qualité des réalisations du "Vieux Châtelet" exigent le travail d'une équipe dont la complémentarité des membres et leur cohésion est un gage de réussite" www.vieux-chatelet.be

(passe-partout - Crysline)

2010

20/05/2010 - Quatre nouvelles publications du "Vieux Châtelet"

En 2008, la Société royale d'histoire "Le Vieux Châtelet" fêtait son 50e anniversaire. Ce jubilé fut l'occasion d'exposer une sélection du patrimoine acquis par la société durant toute cette période et marquée par la présentation de cinq conférences relatives à des sujets spécifiquement châtelettains.

"Le Vieux Châtelet" a souhaité pérénniser les textes des conférences en les publiant dans une petite collection. Celle-ci comprend quatre opuscules séparés qui se caractérisent par une présentation commune et des textes clairs, richement illustrés de documents en couleurs. En voici les titres : Auguste Marin, le cristal et le sang ; Évolution de la population de Châtelet, des origines au début du XIXe siècle ; La Cour Pinette et la rue des Gravelles... un quartier de potiers à l'abri des fortifications ; Visages de Châtelet dans la géomorphologie wallonne.

Les quatre plaquettes sont disponibles au prix de 5 ? pièce aux trois adresses suivantes : Marcel Nihoul (président), rue des Campagnes n° 85, 6200 Châtelet ; Claude Coisman (secrétaire), rue du Prince-Évêque n° 15 A, 6200 Châtelet ou encore à la bibliothèque communale, rue des Remparts, 6200 Châtelet.

(Vers l'Avenir - Bernadette Maroit)

04/05/2010 - La 50e pour la Marche Saint-Roch

Pour le demi-siècle d'existence de la Marche Saint-Roch, ses dirigeants ont concocté un large programme qui réjouira les amateurs de folklore.

La dévotion à saint Roch remonte à 1626 lorsque la population de Châtelet fut victime d'une épidémie meurtrière de peste. Une chapelle fut édifiée et consacrée à Roch, invoqué contre les maladies contagieuses. Le culte à ce saint protecteur fait dès lors l'objet de messes et de processions. En 1866, lors d'une terrible épidémie de choléra, la dévotion en saint Roch atteignit à nouveau un très haut niveau et, en 1867, une marche fut organisée en son honneur.

Comme toutes les marches folkloriques de l'Entre-Sambre-et-Meuse, la Marche Saint-Roch prend son origine aux processions des croix banales où furent créés les "serments", compagnies spéciales d'archers et d'arbalétriers prêtes à défendre la cité et les participants aux processions. Au fil du temps, le folkore prit le pas sur l'aspect religieux.

De 1960 à 2010

Tombée en désuétude, c'est exactement le 6 juin 1960, de retour au Faubourg après la rentrée de Pentecôte à Gerpinnes, que cinq marcheurs néophytes lancent l'idée de recréer une marche à Châtelet. Ils sont immédiatement encouragés financièrement par deux commerçants, Raoul Demierbe et Jules Van Dael. Les choses ne traînent pas. Le 28 juin, un comité est créé. Le 11 septembre, il adopte des statuts et choisit la date de la première sortie, le 14 mai 1961. En avril 1961, la Marche Saint-Roch qui s'était fait confectionner un drapeau reçoit des mains des demoiselles Remy, le vieil emblème de 1867.

Le 14 mai 1961, avec beaucoup d'appréhension, 75 marcheurs difficilement recrutés défilent en uniforme du Second Empire dans les rues de Châtelet. C'est un grand succès. Sapeurs, grenadiers, voltigeurs, tromblons et un petit peloton de jeunes, accompagnés par la fanfare d'Hanzinne, redonnent vie à la marche châtelettaine.

En 50 ans, la Marche Saint-Roch s'est considérablement enrichie. Elle compte aujourd'hui neuf compagnies et une jeune compagnie. Toutes défilent en uniforme du Ier Empire, rassemblant 700 participants pour la Grande Compagnie et une centaine de participants à la Jeune Compagnie. Le jour de la grande sortie, le dimanche entre l'Ascension et la Pentecôte, la marche défile avec la Royale Harmonie Marche Saint-Eloi, la plus ancienne société de Châtelet.

Les principales particularités de la Marche Saint-Roch de Châtelet résident dans le fait que toutes les compagnies défilent en costume du 1er Empire et que chaque compagnie possède son propre corps d'office, sa propre batterie et son propre porte-drapeau.

Quant à la chapelle dédiée à saint Roch, centre névralgique de la marche, elle est aujourd'hui un riche musée d'art religieux des XVIe et XVIIe siècles.

Sources : Cercle royal d'histoire Le Vieux Châtelet et M.J. Roland

(Vers l'Avenir - Bernadette Maroit)

13/04/2010 - Un musée à la Maison Magritte

Un grand projet se dessine pour la Maison Magritte : y créer, pour 2011, un musée retraçant la tranche de vie châtelettaine du célèbre peintre surréaliste.

Le musée bruxellois consacré à René Magritte aura été un déclencheur pour Châtelet. "Depuis l'ouverture du musée Magritte à Bruxelles, il n'est pas rare que des personnes viennent visiter la maison où le grand maître a passé son enfance et sa jeunesse, explique l'échevine de la Culture Marie-France Toussaint. Ces visiteurs sont étonnés de ne pas y trouver des peintures signées de ce peintre de renommée mondiale." D'où l'idée de faire de la célèbre demeure de la rue de Gravelles un musée ou un centre d'interprétation René Magritte.

Les visiteurs pourront y découvrir des documents originaux et inédits, ainsi que des peintures du tout jeune peintre. En effet, c'est à Châtelet, en 1910, que celui qui allait devenir le grand maître du surréalisme a commencé à peindre, bénéficiant du climat artistique intense qui règne dans la bonne ville de Châtelet. En 1915, la personnalité du jeune René s'affirme. Il fait alors des essais délibérément différents de tout ce qu'il connaît en peinture, éprouvant les plaisirs de la liberté en peignant les images les moins conformistes. En 1916, il expose pour la première fois et vend ses premières oeuvres au château Bolle, à Châtelet.

Un projet qui démarre

Le projet de musée est entre les mains d'une jeune historienne de l'art, Joëlle Janssenx, nouvellement engagée au Service de la Culture. Cela fait neuf ans qu'en tant qu'échevine de la Culture Marie-France Toussaint espérait engager une historienne d'art vu le riche passé artistique et culturel châtelettain. Mme Blanpaint glissant doucement vers la retraite, le moment était opportun d'engager la jeune historienne.

Pour mener à bien le projet, le Service de la Culture travaille en collaboration avec le cercle royal d'histoire "Le Vieux Châtelet" qui, en 1998, avait organisé en 1998 une exposition inédite sur le maître : pour la première fois, le passé châtelettain de René Magritte était mis en lumière.

Joëlle Janssenx pense que ce projet pourrait aboutir début 2011, année du 100e anniversaire de l'installation de la famille Magritte au n° 95 de la rue des Gravelles, dans une très belle maison de style Art nouveau, que le père Léopold a fait construire.

Faire des choix

Depuis que la Ville a acquis cette célèbre demeure, elle a pour vocation de s'ouvrir aux expositions d'artistes châtelettains et de la région. Des ateliers artistiques s'y déroulent pour les adultes et les enfants. Ce choix devra être revu en fonction de la réalisation du projet. Deux solutions peuvent être envisagées : soit déplacer les expositions et ateliers dans un autre lieu ou, comme l'échevine Marie-France Toussaint le souhaite, agrandir et aménager le garage situé à l'arrière du jardin.

(Vers l'Avenir - Bernadette Maroit)

01-04-2010 - Un musée Magritte ?

Le projet mûrit à Châtelet. Il pourrait voir le jour en 2011

Depuis qu’un musée René Magritte a ouvert à Bruxelles, il n’est pas rare que des visiteurs, venus parfois de loin, s’aventurent jusqu’à Châtelet sur les traces du jeune peintre. Comme on le sait dans la région, celui qui allait devenir le maître du surréalisme belge a séjourné plusieurs années avec sa famille rue des Gravelles, où sa maison d’enfance est aujour- d’hui devenue un lieu d’exposition géré par la ville, à qui il appartient.

Devant cet intérêt, l’idée est ainsi née de développer cette maison et d’en faire plus directement un musée ou un centre d’interprétation consacré à l’artiste et au bout de vie qu’il a passé à Châtelet. Le projet en question est du ressort d’une historienne de l’art fraîchement engagée par la ville.

Elle planche dessus en collaboration avec le cercle royal d’histoire le Vieux Châtelet. Celui-là même qui, en 1998, avait mis au jour avec force documents le passé chatelettain de la famille Magritte.

Selon le service culture, le musée pourrait naître en 2011. Une question qu’il faudra nécessairement trancher d’ici là concerne la nouvelle orientation du musée. Continuera-t-il à accueillir des expositions d’autres artistes comme aujourd’hui ? Auquel cas un agrandissement, qui intégrerait le garage situé à l’arrière, semble indispensable. Ou se limitera-t-il à abriter des documents et des peintures de l’artiste ?

Le sujet est pendant. L’échevine de la Culture, Marie-France Toussaint, a toutefois reconnu avoir une préférence : agrandir l’espace proposé par la demeure en aménageant le garage à l’arrière.

(La Dernière Heure - M.C.)

2009

02/10/2009 - Châtelet et la mer, passions de Carlo Adam

La Société royale d'histoire "Le Vieux Châtelet", la famille Adam et la Ville présentent une exposition consacrée à Carlo Adam, peintre mariniste.

Carlo Adam figure parmi les artistes renommés de Châtelet. La magnifique exposition accessible au public du 2 au 18 octobre en l'hôtel de Ville de Châtelet présente toutes les facettes de ce peintre aux multiples passions.

Les oeuvres exposées sont accompagnées par une maquette richement illustrée, présentée par ses enfants, Patricia, Philippe et Stéphane : "Nous avons présenté l'exposition comme la maquette, suivant les quatre grandes périodes du parcours de mon père : son enfance qui révèle déjà un don inné pour le dessin, l'adolescence et la passion qu'il ne cesse de développer pour la mer et les bateaux et l'amour pour sa terre natale", explique son fils aîné, Philippe.

Mariniste renommé

Très jeune, Carlo Adam révèle un don pour le dessin. Il ne cessera de développer également une grande passion pour la mer et les navires. Séjournant régulièrement à Zeebruges, la mer, les bateaux, le port de pêche sont autant de sujets d'inspiration pour le peintre qui multiplie les rencontres avec la Compagnie maritime belge. Par sa connaissance des navires, sa technique du dessin et son art de la mer, il est reconnu par tous les amoureux des bateaux, mais aussi par les critiques d'art : il constitue un maillon irremplaçable dans la peinture marine belge.

En 1973, lors d'un séjour à Saint-Malo, le peintre tombe sous le charme des fortifications de la cité corsaire. C'est le début de sa seconde passion, celle de l'histoire et des vieilles pierres. C'est ainsi que, rentré à Châtelet avec son ami maquettiste François Daloze, il se met à la reconstitution des fortifications de la ville au XVIIe siècle. Il entre alors dans la Société d'histoire Le Vieux Châtelet où il devient rapidement une cheville ouvrière de par ses recherches historiques et dessins minutieux. Pour le président, Marcel Nihoul, son grand ami Carlo Adam reste quelqu'un d'irremplaçable.

Lors de son décès, un article paru dans Le Rappel du 6 juin 1994 évoque un aspect méconnu du talent de Carlo Adam : la poésie et la littérature humoristique.

Jusqu'au 18 octobre, de 10 à 18 h, (dimanche à partir de 14 h). Entrée libre. Pour les groupes ou les écoles, visites sur rendez-vous, Marcel Nihoul, 071/38.27.12

(Vers l'Avenir - Bernadette Maroit)

22/09/2009 - "Le Vieux Châtelet" sort son 49e annuaire

La sortie de l'annuaire de la Société royale d'histoire Le Vieux Châtelet est toujours un événement pour les passionnés d'histoire locale. La diversité des sujets abordés, les nombreuses photos et archives conduisent le lecteur dans un long voyage dans le temps, à Châtelet, Châtelineau, Bouffioulx et Pont-de-Loup. Les articles sont toujours le fruit d'un travail rigoureux, souvent important.

Dans cette 49e livraison, les auteurs se penchent sur la construction de l'hôpital de Châtelet et sur l'avenir de ce vieil édifice, un rare exemple de l'architecture hospitalière du XIXe siècle. Un long chapitre est consacré à la 4e partie de Châtelet-Ville, l'autre faubourg de Châtelet. De nombreux personnages célèbres de l'entité de Châtelet sont rappelés aux bons souvenirs de ses habitants comme le champion cycliste Adelin Benoît, le mayeur Matelart, Robert Houart, homme de théâtre, Hector Chavepeyer, un artiste, un vrai.

Ernest Martin, instituteur, soulèvera maints souvenirs dans la mémoire des Castellinois. Est aussi contée l'étonnante histoire de Jean-Baptiste Donceel, le "Bon Dieu de Bouffioulx". Un chapitre est consacré à la famille de Montpellier à Châtelet ainsi qu'à François Léonard, un pionnier du socialisme, ou encore Eudore Pirmez, un ministre soucieux d'enseignement, et Antoine Joseph Gramme, maître de musique.

Ces différents sujets sont traités par le président Marcel Nihoul, Claude Goisman, Alain Vlieghe, André Daubresse, Maurice Chardon, Christian Patart, Marc Belvaux, Françoise Chatelain, Daniel Grimaux.

Pour se procurer l'ouvrage, on peut soit verser 18,80 € (port compris) au compte 068-0667130-88 du Vieux Châtelet ou se rendre à l'une des adresses suivantes où l'annuaire sera remis contre la somme de 15 € : M Nihoul, rue des Campagnes 85; À Vandenbroeck, rue Wautier de Fontaine 25; Dexia, rue du Calvaire ; bibliothèque communale, rue du Rempart; bijouterie Nef à Châtelineau.

(Vers l'Avenir - Bernadette Maroit)

17/07/2009 - Voyage historique en tramway

Une nouvelle publication de la Société d'histoire "Le Vieux Châtelet" invite le lecteur dans un voyage en tram vicinal de Fosses à Châtelet.

En 1842, l'ingénieur français Loubat installe la première ligne de tramway aux États-Unis, à New York plus exactement. Douze ans plus tard, il inaugure la première ligne parisienne. Très vite en Belgique, les responsables communaux, épaulés par des industriels, réalisent des études afin de relier différentes communes de la région carolorégienne au moyen de ce nouveau mode de transport.

À cet égard, le recueil des rapports et situations mentionne en 1871-72 la ville de Châtelet. Les premiers trams apparaissent dans la région de Charleroi en 1887. En avril 1891, l'idée de relier Fosses à Châtelet germe dans l'esprit de certains responsables. Deux mois plus tard, le conseil communal de Châtelet vote la décision de principe. Une longue saga s'annonce.

Études, plans et refus se succèdent. En 1904, poussé par les responsables communaux de Châtelet, le conseil communal de Fosses-la-Ville vote la décision attendue. Le 15 juillet 1915, le tramway est inauguré en grande pompe. Le tram à vapeur reliant Fosses à la place Saint-Roch, à Châtelet, traverse Vitrival, Sart-Eustache et Presles. Cette ligne donnera encore bien du fil à retorde aux communes et à la SNCV. En mai 1955, le dernier tronçon de la ligne Presles-Châtelet disparaît sous les chalumeaux ...

Toute cette histoire est racontée avec précision par Daniel Grimaud et André Vandenbroeck dans la publication de la Société d'histoire "Le Vieux Châtelet", qui vient de sortir de presse. Abondamment illustré de photos, documents et cartes d'époque, l'ouvrage fait parcourir aux lecteurs près de nonante ans d'histoire.

Que de souvenirs vont refaire surface ! Commande : Marcel Nihoul, président du "Vieux Châtelet", 071/38.27.12. Prix 10 €.

(Vers l'Avenir - Bernadette Maroit)

02/07/2009 - La mémoire de la terre et du grès

La société d'histoire locale "Le Vieux Châtelet" se joint à la Fête de la Poterie pour y présenter une grande exposition rétrospective.

La 40e Fête de la Poterie battra son plein ce premier week-end de juillet. C'est en 1970 que le Syndicat d'Initiative de Bouffioulx, actuellement sous la présidence de l'échevine Françoise Abad Gonzalez, lance le concept d'une foire annuelle de la poterie en collaboration avec les derniers maîtres potiers encore en activité dans le village.

Aujourd'hui, faut-il le rappeler, ils ne sont plus que trois : Clovis Lambert-Biron, Bernard Dubois et Didier Lardinois. Mûs par la passion d'un savoir-faire ancestral et patrimonial, ils perpétuent l'art de la terre, de l'eau, du feu et du sel que leur ont légué leurs ancêtres.

L'objectif de cette foire de la poterie était, au départ, il y a donc quarante ans, de mettre avant tout en valeur le travail des maîtres potiers. Cette manifestation deviendra au fil des ans un événement festif et culturel incontournable. La foire de la poterie est devenue progressivement une fête multiculturelle. Le glissement d'appellation marque une mutation de l'esprit de la fête qui prendra un élan culturel en portant un regard sur l'Europe avec l'arrivée du concept "Les Potiers d'Europe".

L'Italie, l'Espagne, la Pologne en ont déjà été les invités. Cette année, les potiers du village de Thrapsanos en Crète, seront accueillis à Bouffioulx. En 2006, un nouveau comité du Syndicat d'Initiative se forme. Et sous l'impulsion de Stéphanie Dubois, membre du comité du Syndicat d'Initiative et fille du maître-potier du même nom, la fête s'enrichit avec le festival "Festiv'Arterre".

La société d'Histoire "Le Vieux Châtelet", sous la présidence de Marcel Nihoul, est partie prenante de la fête. Elle présente une exposition qui se tiendra en la salle de gymnastique, rue Haute. On pourra y découvrir notamment, les grands moments du Syndicat d'Initiative, les 40 ans d'histoire de la fête de la poterie et des poteries anciennes. Ce voyage à travers le temps se fera découvrir au travers de photos, de documents d'archives et de publications du Vieux Châtelet et des oeuvres d'artisans potiers comme Guérin ou Losson.

(Vers l'Avenir - Bernadette Maroit)

16/05/2009 - Connaissiez-vous Carlo Adam ?

La société d'histoire "Le Vieux Châtelet" prépare une grande exposition en hommage à un de ses anciens collaborateurs, Carlo Adam. Celle-ci aura lieu du 30 septembre au 18 octobre à l'Hôtel de Ville de Châtelet.

Carlo Adam a consacré une grande partie de sa vie à ses passions tels que le dessin, la peinture, la création conjointe de maquettes, la mer, la marine belge et à l'histoire de Châtelet, sa ville natale. A de nombreuses occasions, il a offert ou vendu bon nombre de ses oeuvres : dessins, toiles et parfois des photos.

Appel

En amont de cette manifestation, la société d'histoire "Le Vieux Châtelet" souhaite amplifier et finaliser l'inventaire de l'ensemble de ses oeuvres et pouvoir les photographier afin d'alimenter un site internet qui lui sera consacré. Pour atteindre cet objectif, "Le Vieux Châtelet" demande aux personnes qui détiendraient une oeuvre de l'artiste ou des informations à ce sujet d'avoir la gentillesse de se faire connaître.
Contact : Claude Coisman (secrétaire de l'ASBL), 071/39.20.93 ou courriel : claude.coisman@skynet.be ou Marcel Nihoul (président), 071/38.27.12 ou courriel : carloadam@proximus.be

(Vers l'Avenir - Bernadette Maroit)

21/01/2009 - Un galon royal pour "Le Vieux Châtelet"

Créé le 9 décembre 1958, le Cercle d'histoire Le Vieux Châtelet a reçu l'autorisation de Sa Majesté le Roi Albert II de porter la qualification de "royale". Cette décision est la récompense pour le travail effectué, pendant cinquante années, par les nombreux collaborateurs du Vieux Châtelet qui ont oeuvré aux travaux de mémoire publiés et édités sur la ville de Châtelet et les communes voisines.

Sous la présidence de Marcel Nihoul, président du Cercle depuis 1984 et seul membre fondateur toujours actif, Le Vieux Châtelet a su évoluer au fil du temps grâce à une équipe dynamique motivée et surtout brillante, tant par les connaissances de ses membres que par la volonté du président à sensibiliser la population à l'histoire régionale.

(Vers l'Avenir - Bernadette Maroit)

2008

12/09/2008 - Le demi-siècle du Vieux Châtelet

2008 est une année marquante pour le cercle d'histoire "Le Vieux Châtelet". En décembre, les membres en souffleront les 50 bougies.

Un anniversaire est toujours un moment propice pour regarder dans le rétroviseur et revisiter son histoire. Le président du Cercle d'Histoire "Le Vieux Châtelet", Marcel Nihoul, le seul fondateur toujours actif raconte : "En 1957, le Cercle d'Art et de Littérature du Canton de Châtelet, le CALC, présidé par Émile Lempereur fêtait son 25e anniversaire. J'étais l'adjoint du secrétaire Richard Bressy. Féru d'histoire, membre de la Société Archéologique de Charleroi, je plonge dans la lecture des archives communales. Je retrouve à Thuin, chez le notaire Deltenre, les notes qu'Olivier Gilles en a tirées. J'offre alors au CALC d'organiser une exposition consacrée à Châtelet, à son passé au moyen de cartes et plans, photos, cartes postales, peintures et gravures. J'accompagnai l'exposition d'un texte, un survol de l'histoire de Châtelet qui fut publié par le CALC sous le titre "Visages du Vieux Châtelet". L'exposition connut un tel succès que le bourgmestre Marcel Van Mechelen et le notaire Georges Binard souhaitèrent voir Châtelet doté d'un cercle d'histoire. Le 9 décembre 1958, l'ASBL "Le Vieux Châtelet" était constituée sous la présidence de Jean Fauconnier. J'en étais le secrétaire. Depuis 1984, j'en assume la présidence".

Titanesque travail de qualité

Très rapidement, la première équipe fut rejointe par des dévoués, ce fut particulièrement le cas de Richard Vandenbroeck dont le fils André siège aujourd'hui à la vice-présidence.

En 1961, le premier annuaire est publié et en 1962 une exposition est mise sur pied : "Histoire et folklore de Châtelet".

En 50 ans, "Le Vieux Châtelet" compte à son actif de très nombreuses expositions, publications, annuaires, conférences, films et montages vidéo et l'organisation d'excursions et visites.

En 1962, le Conseil communal confie au "Vieux Châtelet" la création et l'organisation du dépôt des Archives communales en nommant son président et son secrétaire archivistes communaux à titre personnel. En 1983, la Ville met à leur disposition la "Maison Paulus" où plus de 3000 pièces et dossiers sont classés et inventoriés. Les recherches effectuées par le "Vieux Châtelet" ont permis à la Ville d'obtenir, en 1973, la reconnaissance, par le roi, de nouvelles armoiries.

On doit aussi à l'ASBL des fouilles archéologiques importantes et plusieurs collaborations avec la Ville en ce qui concerne le patrimoine architectural et monumental. Depuis son origine, "Le Vieux Châtelet" a toujours pu compter sur l'administration communale.

Cet énorme travail est le fruit d'une équipe soudée derrière son président. Un dossier a été introduit auprès du roi pour obtenir le titre de Société Royale.

(Vers l'Avenir - Bernadette Maroit)

03/05/2008 - La ville d'hier et d'aujourd'hui

Châtelet a derrière elle une très longue histoire, un passé industriel, culturel et artistique important. Pour permettre à tous de découvrir Châtelet au fil du temps, le Service de la Culture, en collaboration avec la Société d'Histoire "Le Vieux Châtelet" organise une grande exposition de photos intitulée très justement "Châtelet d'hier, Châtelet d'aujourd'hui".

Les visiteurs pourront découvrir le passé et le présent de la ville par des photos d'archives de la société d'Histoire "Le Vieux Châtelet" et des photos actuelles de Daniel Dricot.

La projection d'un film fera revivre les grandes inondations, toujours dans les mémoires des années 1960, 1961 et 1966. Une maquette de la ville sera également visible sur le site de la Franche Chambre.

Maison Magritte, rue des Gravelles 95, à Châtelet. Accessible du 10 au 21 mai (sauf les 11 et 12) de 9h à 18h. Renseignements : Service Culture au 071/24.49.26. Week-end de 13 à 18h.

(Vers l'Avenir - Bernadette Maroit)

04/03/2008 - Sur les traces d'Albert Gilles

Grâce à des oeuvres provenant de collections privées et une plaquette, "Le Vieux Châtelet" ravive la mémoire d'un grand artiste.

Le Cercle d'histoire "Le vieux Châtelet", dont la vocation est de puiser, chercher dans le passé afin de révéler des personnalités qui ont fait la renommée de Châtelet, présente en la Maison Magritte une exposition intitulée "Albert Gilles, artiste de l'âge d'or des grès de Châtelet-Bouffioulx".

Ce sculpteur céramiste est né à Châtelet le 21 septembre 1885 et décédé dans sa ville natale le 5 juin 1971.

L'artiste qui de son vivant n'a jamais voulu vendre ses oeuvres, il les donnait comme souvenirs à des amis et connaissances et n'a exposé qu'exceptionnellement, doit être heureux, de là où il se trouve, de se voir ainsi mis à l'honneur par ses amis du "Vieux Châtelet".

Un magicien de la terre

Ce vendredi 29 février, le président du Cercle d'histoire "Le Vieux Châtelet" Marcel Nihoul entouré de l'échevine de la Culture Marie-France Toussaint et de nombreux amis ont ouvert cette exposition exceptionnelle.

Le visiteur peut admirer 46 oeuvres d'Albert Gilles provenant de collections privées de Charleroi et de Nivelles.

Des têtes sculptées en grès mat ou salé, des grès animaliers, des grès décorés et utilitaires dévoilent l'énorme talent de l'artiste, dont deux oeuvres sont notamment incluses dans la façade de l'hôtel de ville de Paris.

L'exposition est accessible jusqu'au 11 mars de 14 heures à 18 heures, en la Maison Magritte, située rue des Gravelles, 95 à 6200 Châtelet.

(Vers l'Avenir - Bernadette Maroit)

19-02-2008 - Au gré des grès d'art d'Albert Gilles

Le Cercle d'Histoire "Le Vieux Châtelet" vous emmène à la découverte des oeuvres et d'un artiste exceptionnels : le potier Albert Gilles.

Le Cercle d'histoire "Le Vieux Châtelet" qui fête cette année son 50e anniversaire organise dans ce cadre une première exposition exceptionnelle intitulée "Albert Gilles, artiste de l'âge d'or des grès de Châtelet-Bouffioulx". La manifestation se déroulera en la Maison Magritte du 1er au 11 mars prochain.

À cette occasion, le cercle d'Histoire "le Vieux Châtelet" a sorti une magnifique plaquette qui sera vendue au prix modique de 5€ durant la période d'exposition.

Richement illustrée par des textes du président Marcel Nihoul, de Jeanine Sabatini, Marie-Christine Bertoldo ainsi que de nombreuses photos de l'artiste et les oeuvres d'art exposées sont un outil précieux pour apprécier davantage l'exposition.

La vie d'Albert Gilles

Marcel Nihoul, qui a très bien connu Albert Gilles, présente cet artiste d'exception : "Le 5 juin 1971 mourait à Châtelet un ami du Vieux Châtelet, le potier et céramiste Albert Gilles. Artiste et amateur d'art, mécène et philanthrope, homme de coeur et de goût, Albert Gilles était tout cela. Né à Châtelet le 21 septembre 1885, il appartenait d'ailleurs à une vieille famille châtelettaine attachée depuis plus d'un siècle à l'industrie de la poterie. Dans ce domaine, Albert Gilles ne fut pas seulement un continuateur, il maintint son entreprise de tuyaux en grès situé à la Grand-rue au premier rang, grâce à la modernisation et au renouvellement des techniques. Artiste, sculpteur et céramiste, il fut l'élève des cours de Sylvain Paulus à la section des Beaux-arts de l'école industrielle, commerciale et de dessin de Châtelet, dont il devint plus tard, membre de la commission administrative".

L'artiste n'a jamais vendu ses oeuvres et n'a exposé que très exceptionnellement, il en faisait cadeau, comme souvenir à des amis et connaissances.

Certaines de ses pièces en grès sont devenues historiques, comme le vase qui fut remis à la ville de Soissons le 15 mai 1952 dans le cadre de l'Amitié franco-belge.

En 1953, lors d'une manifestation de l'Amitié Franco-Belge, à Arras, Albert Gilles offrit à la chambre de Commerce deux panneaux en grès émaillé reproduisant les armes et armoiries de la capitale de l'Artois.

Ces deux oeuvres retinrent l'attention du ministre français de l'Éducation nationale André Marie qui en 1954 demanda à Albert Gilles de réaliser deux écussons aux Armoiries de la ville de Paris destinés à décorer la façade de l'hôtel de ville de la capitale française. Grand défenseur des arts, ses titres de reconnaissance locale sont nombreux.

Quarante-six oeuvres

Les visiteurs pourront découvrir 46 oeuvres de l'artiste châtelettain dont des têtes sculptées, des grès animaliers, des grès décorés (cruches, pichets, vasques, jarres, vases) ainsi que des grès utilitaires. Ces oeuvres de toute beauté proviennent de collections privées de Charleroi et de Nivelles.

L'expo est accessible du 1er au 11 mars de 14h à 18h. Maison Magritte, rue des Gravelles

(Vers l'Avenir - B.M.)

2007

30-10-2007 - Terre de grès, d'arts et de talents

La ville de Châtelet possède un riche patrimoine culturel et environnemental. L'Office du tourisme invite à sa découverte...

Depuis plus d'un an, la Maison de la Poterie propose des expositions temporaires en lien avec la production céramique européenne ou le potentiel artistique de la Ville.

Celles-ci complètent idéalement les expositions permanentes sur l'histoire de la fabrication, les filières de production et les utilisations diverses du grès de Bouffioulx-Châtelet, du Moyen Âge à nos jours.

Jusqu'au 23 mars 2008, la Maison de la Poterie est l'écrin d'une nouvelle exposition intitulée "Châtelet, son patrimoine et ses talents", laquelle présente des peintures, sculptures et grès faisant partie du patrimoine de la Ville ainsi que des oeuvres d'artistes et artisans châtelettains.

Une des salles de l'expo est dédiée à la réserve naturelle Sébastopol, véritable bijou environnemental du patrimoine naturel.

Des partenaires de choix

Ont collaboré à cette exposition organisée par l'Office du tourisme de la Ville, les Maîtres potiers, Biron, Dubois et Lardinois qui perpétuent cet art séculaire dont on peut admirer de magnifiques pièces et le Service de la Culture de la Ville qui a prêté des oeuvres dont des toiles de Paulus, Camus, Chavepeyer, Robin, Poulin, Charles Vandevenne.

Le Cercle d'Histoire "Le Vieux Châtelet" qui participe activement à la vie culturelle de Châtelet a prêté une collection d'anciennes photographies illustrant le patrimoine monumental de la Ville. Les gestionnaires de la réserve naturelle Sébastopol ont également prêté des photographies illustrant ce magnifique patrimoine naturel composé d'une faune et d'une flore exceptionnelles.

Les artistes Evelyne Lemaire (sculpteur et céramiste) qui a notamment réalisé le "Faune", petit personnage en bronze qui trône au pied de la fontaine Place du Perron, Théo Remels, peinture sur schiste et l'aquarelliste Jeanine Godin, artistes dont on peut admirer de nombreuses oeuvres ont aussi largement participé à la réussite de cette exposition.

Lors du vernissage, le bourgmestre Daniel Vanderlick a souligné l'importance de la collaboration de ces partenaires sans qui cette nouvelle exposition n'aurait pu voir le jour. Le premier châtelettain a remercié le personnel communal et plus particulièrement celui de l'Office du tourisme qui tient à coeur de valoriser le patrimoine châtelettain.

De chaleureux remerciements ont été adressés à la directrice Fabienne Kwiatkowski, le professeur de piano et clavier Madame Lambrechts et ses élèves du Conservatoire de musique et des Arts parlés Maurice Guillaume pour avoir animé cette soirée d'ouverture.

Parmi les talents châtelettains, les visiteurs découvrent également des oeuvres de Laure Noël, Irène Vandenameele, Massimo Cannizaro, Charles Derouck.

(Vers l'Avenir - B.M.)

16-06-2007 - Un trait d'union nommé Gibon

Le potier Gibon a quitté Bouffioulx , en 1718, pour s'établir à Ferrière-la- Petite. La commune française sera l'invitée de sa grande soeur potière.

Du 23 juin au 21 octobre, la petite commune française de Ferrière-la-Petite sera l'invitée de la Maison des potiers de Bouffioulx. Et c'est à un potier de Bouffioulx, qui vécut il y a près de... trois siècles, qu'on le doit! Cet homme, c'est Gille Gibon. Nous sommes au début du XVIIIe siècle, et la poterie connaît une situation de crise à Bouffioulx. Conséquence, la corporation prend des mesures pour diminuer la production, limitant par exemple drastiquement le nombre de fournées et de journées de travail.

Pour Gille Gibon, et surtout sa descendance multiple, l'avenir s'annonce sombre. Et malgré sa situation enviable de maître gouverneur du "franc métier", il a décidé de prendre le chemin de Ferrière-la-Petite, un village situé près de Maubeuge. L'argile y est de qualité et, surtout, il n'y a ni concurrence, ni contraintes...

En 1718, Gille Gibon quitte Bouffioulx. Ses fils le suivront. Grâce à eux, l'activité potière se développe dans le village français, au point de compter jusqu'à 22 poteries. "Une prospérité qui n'a sans doute duré que quelques décennies, pense Marcel Nihoul, président de l'ASBL Le Vieux Châtelet. Car la concurrence s'est sans doute faite sentir... entre Gibon! Un petit-fils de Gille devait d'ailleurs décider de rentrer à Bouffioulx, mais cela lui fut refusé..."

Renaissance

"Si Ferrière est devenue potière, c'est grâce à Gille Gibon qui y a amené une technique qu'on ne maîtrisait pas en France", affirme Jean-Marc Godgenger, président de l'association Ferrière-la-Petite : terre, art et tradition. L'évolution de la production de Ferrière suivra celle de Bouffioulx. D'abord du grès salé, de couleur bleue, par la suite détrôné par la faïence, plus fine et colorée. La production se simplifie alors pour faire place au grès brun salé utilitaire. La "buserie" et le grès industriel permettent à la poterie de Ferrière de survivre jusqu'en 1957, année d'arrêt du dernier four.

Vingt-cinq ans plus tard, quelques passionnés se fixeront pour objectif de faire revivre leur patrimoine. En restaurant le "four bouteille", mais aussi en relançant l'activité artisanale grâce à trois potiers et deux animateurs. Car il s'agit aussi d'initier et de former toute personne, adulte ou enfant, qui en fait la demande, notamment au travers de stages.

Samedi prochain, le musée de Ferrière déménagera en partie à Bouffioulx, à la maison des potiers. On pourra y découvrir les grès et faïences des différentes époques. Pour les visiteurs, ce sera peut-être l'occasion de pousser une pointe jusqu'à ce charmant village de l'Avesnois ou même à Maubeuge dont l'office de tourisme est aussi partie prenante de l'exposition.

(Vers l'Avenir - B.W.)

2006

25-07-2006 - L'économie de Châtelet au fil des siècles Nouvelle Recherche

Le cercle d'histoire local a retracé l'évolution économique de la cité à travers un livre et une expo.

En 1958, quelques Châtelettains férus d'histoire prenaient l'initiative de créer une association destinée à perpétuer la mémoire de la ville et baptisée Le Vieux Châtelet. Depuis, ces passionnés ont multiplié les publications, dont l'annuaire annuel et des plaquettes thématiques. À quelques encablures de son 50e anniversaire, c'est un nouveau défi d'envergure que la Société d'Histoire a choisi de relever en éditant un ouvrage intitulé Physionomie du passé économique au pays de Châtelet. "Quatre de nos membres actifs avaient envie de traiter de ce sujet. Pendant quatre ans, nous avons donc travaillé à la compilation de documents issus de nos propres archives et des archives historiques de la ville de Châtelet", explique Marcel Nihoul, président de l'ASBL. Le résultat de ce travail de longue haleine est impressionnant, tant pour son contenu que pour la qualité de sa présentation. Dans plus de 200 pages, ces passionnés ont retracé l'évolution de l'économie de Châtelet, leur ville et son histoire à qui ils consacrent tout leur temps libre. Artisanat, commerces, poterie, industries, charbonnages... Bref tout ce qui a participé au développement du Pays de Châtelet, depuis la naissance de la cité, y est concentré. Parallèlement, les auteurs de l'ouvrage ont mis sur pied une exposition qui sera visible du 14 au 29 octobre dans les salons de l'Hôtel de ville de Châtelet.

(La Dernière Heure - I.S.)

26-05-2006 - Restauration après 382 ans d'âge

La chapelle Saint-Roch est enfin restaurée

Les travaux avaient débuté en mai 2005. Un an plus tard, le chantier de restauration de la chapelle Saint-Roch, l'un des joyaux patrimoniaux de Châtelet est terminé. L'entreprise avait estimé la fin du chantier pour décembre 2005, mais les intempéries importantes de cet hiver ont ralenti l'intervention des ouvriers. Demain, finalement, la nouvelle chapelle sera inaugurée, en prélude de la marche folklorique qui porte le même nom. L'entreprise Bajart a travaillé en étroite collaboration avec Mme Honnoré, architecte de la Région wallonne et Mme Vandalle, historienne de l'art. Ensemble, ils ont restauré cette chapelle du 17e siècle (1624), soit la plus ancienne chapelle Saint-Roch de la région créé sur un charnier, pour rendre grâce à Saint Roch qui avait préservé des milliers de Châtelettains de la peste dévastatrice.

Marcel Nihoul, président de l'ASBL Les Amis de la Chapelle, mais aussi de la société d'histoire le Vieux Châtelet est heureux de pouvoir assister à cette renaissance, cette formidable mise en valeur. "Nous avions commencé à travailler sur la restauration de la chapelle en 1991 ", explique-t-il. Car si les gros travaux de rénovation ont été exécutés par des entreprises privées, les bénévoles des Amis de la Chapelle travaillent depuis de nombreuses années à la restauration des oeuvres d'art que compte encore la chapelle. "Au fil des dons et de l'argent que nous récoltons, nous confions les oeuvres à des restaurateurs. Nous fonctionnons sans subside, c'est donc un travail de fourmi". L'intérieur recèle en effet de quelques merveilles artistiques. La plus impressionnante reste le plafond composé de 28 caissons de bois qui renfermaient à l'origine 28 peintures, toutes réalisées par des peintres châtelettains de l'époque. Il en subsistent 8. Elles ont toutes été restaurées. Parmi les richesses, on retrouve la mort de Saint Roch, magnifique tableau trônant au dessus de l'hôtel. Autre originalité: le pavement, réalisé en poterie de terre. Il subsiste également une sculpture de Saint-Jean datant du 16e. Quelques 125.000 euros auront été nécessaires pour rendre son aura à cette chapelle, l'un des plus vieux bâtiment de toute la région de Charleroi.

(La Dernière Heure - M.I.G.)

2005

04-04-2005 - Châtelet se transforme en ville du surréalisme

Avec Magritte comme porte-drapeau, la semaine du surréalisme annonce la saison touristique.

L'hôtel de ville, la Maison Magritte, les rues du centre-ville, l'Église Saint Paul et Pierre, le centre d'Interprétation de la poterie, la maison communale de Châtelineau: tous ces lieux proposent de découvrir les nombreuses facettes du surréalisme jusqu'au 10 avril.

Il se dévoile à travers l'art décoratif et les bijoux à Châtelineau, des peintres provençaux à la Maison Magritte ou encore la création de poteries par les maîtres-potiers à Bouffioulx.

Mais à l'hôtel de ville, c'est Magritte qui ouvre la salle d'exposition. La moitié de l'espace lui est consacré. L'exposition, montée par la société d'histoire Le Vieux Châtelet retrace l'enfance et l'adolescence du petit Magritte et expose des reproductions des premières oeuvres qu'il a réalisées dans la maison de la rue des Gravelles.

Parmi celles-ci, Chevaux fuyant d'une écurie en feu, peint dans le couloir d'entrée de la maison. " Le passage de Magritte à Châtelet est encore trop souvent ignoré et banalisé, explique le président de la société, Marcel Nihoul. Pourtant, c'est ici, à Châtelet qu'il a vécu de 5 à 17 ans, l'âge ou l'individu se forme. Il a appris à lire et à écrire dans nos écoles et à peindre dans un petit atelier au-dessus d'une boulangerie. C'est ici que l'artiste est né."

Achille Chavée, le poète

La société d'histoire châtelettaine possède en effet des documents uniques, montrant Magritte avec ses deux frères, à l'école ou avec sa mère avant sa mort qui influencera tellement ses toiles. Des images stupéfiantes. On y retrouve une photographie du Mondial Cinéma ouvert, où René Magritte ira voir tous les Fantomas, personnage également présent dans ses oeuvres.

Mais Magritte ce n'est pas uniquement la peinture. Il débuta sa carrière en illustrant des partitions de musique. Elles y sont exposées. Plus loin, une trentaine de clichés appartenant aux collections du Musée de la Photographie de Mont-sur-Marchienne permettent de découvrir le Magritte photographe surréaliste, mais également d'autres photographes belges: Marcel Lefrancq, Marcel Mariën, Georges Thiry et Paul Nougé.

Enfin, Achille Chavée, le poète surréaliste conclu cette exposition. " Un poète percutant et incisif qui a apporté beaucoup au courant surréaliste belge", indique l'historien.

(La Dernière Heure - M.I.G.)

2004

17-03-2004 - Une demeure de génie ressucitée

La Maison Magritte a ouvert ses portes hier. Un lieu de prestige pour accueillir les artistes.

Enfin la maison Magritte a retrouvé une âme. Hier, les autorités ont procédé à son inauguration. Aujourd'hui, elle est enfin ouverte aux artistes, entièrement consacrée à l'art. La maison Magritte, à la rue des Gravelles est donc dès maintenant mise à la disposition des peintres, sculpteurs, musiciens, romanciers ou poètes. Les deux plus grandes pièces du rez-de-chaussée seront réservées aux expositions temporaires. Des cercles à vocation artistique ou culturelle pourront également y développer leur activité. À l'étage, un large espace sera quant à lui dédicacé à Magritte, lorsque la seconde phase des travaux sera terminée. Photos, lettres, affiches et catalogues qui abordent la vie du peintre Magritte à Châtelet ont été regroupés par le cercle d'histoire le Vieux Châtelet et seront exposés dans cet espace.

Majestueuse, lumineuse et sereine, les travaux de restauration de la demeure auront duré deux ans, subsidiés par la Région wallonne et la Communauté française. D'énormes travaux d'électricité ont été réalisés et un éclairage spécifique pour l'accueil d'expositions a été mis en place.

Le premier artiste à en profiter est Gérard Tonon, le Gerpinnois. Il s'agit pour le peintre expressionniste de la première exposition de ses toiles. Autodidacte, il utilise la peinture pour faire part de ses réflexions sur le monde, mais surtout sur la nature, la terre et la femme. "Exposer en ce lieu, c'est un rêve qui se réalise pour moi. Je le vis avec beaucoup d'émotion, mais aussi avec beaucoup de stress. Parce qu'à côté de Magritte, on a toujours peur d'être ridicule". Une vingtaine de ses toiles seront exposées jusqu'au 9 avril.

Mais la grande surprise que nous réservait la ville de Châtelet était l'oeuvre de Magritte, exposée sur le lieu même de sa création. L'oeuvre "Les chevaux sortant d'une écurie en feu" a été prêtée à la ville par un particulier dans le cadre de cette inauguration. Elle fut peinte par Magritte en 1914 alors qu'il n'avait que 16 ans. Il s'agit d'une de ses premières toiles. Déjà impressionnante, surtout par sa taille, mais Magritte, à cette époque n'avait pas encore rejoint le clan des surréalistes. C'est dans cette maison que le jeune René prit ses premières leçons de peinture, même si la plupart des biographies négligent la période châtelettaine du peintre. Il y a vécu de 6 à 19 ans de 1904 à 1917.

Magritte, c'est aussi aujourd'hui une marque déposée et plusieurs objets (cartes postales, posters, tasses, porte-clés, broches) sont en vente dans cette demeure.

(La Dernière Heure - M.I.G.)

2003

25-11-2003 - Châtelet, mémoire en images

Un ouvrage dédié aux richesses provenant du passé châtelettain.

Le Vieux Châtelet, société d'histoire s'est fait approcher en janvier dernier par la maison d'édition Tempus. Cette collection Mémoire en images s'attache à retracer le passé des villes et villages de Belgique, les Pays-Bas et Luxembourg durant les cent dernières années, et ceci à travers d'innombrables documents iconographiques. Charleroi, Ham-sur-Heure, Jumet, Mont-sur-Marchienne et bien d'autres font déjà partie des parutions.

L'heure est arrivée pour Châtelet. Cet ouvrage est composé de 250 photographies permettant de faire une visite de la ville à travers des vues actuelles et anciennes. Il s'agit d'un travail d'équipe. Quatre membres de la société d'histoire qui avait été fondée en 1957 ont collaboré à son élaboration. " La société d'histoire vient de publier son 43e annuaire, explique Marcel Nihoul, coauteur. Nous possédions donc tous les éléments pour pouvoir rendre un ouvrage complet." Finalement, la matière s'avérait trop importante. " Notre plus grande difficulté fut la sélection. Nous avions tellement de documents!Il a donc fallu faire des choix." Les documents qui se retrouvent dans ce livre sont exceptionnels et n'ont jamais été publiés. Chaque photographie est accompagnée d'un commentaire donnant des détails sur la vie d'époque et le thème abordé.

Châtelet y est décrite sous tous ses aspects les plus importants. L'histoire, d'abord, avec ses grands événements, ses inondations et ses visites royales. Châtelet, en tant que centre d'enseignement y est également décrit. Ensuite, l'économie, avec ses charbonnages, ses poteries et les divertissements permettent de découvrir des photographies relatant l'ambiance du siècle dernier. Enfin, un accent particulier est mis sur les arts et les sciences. " L'élaboration de cette dernière partie fut également un déchirement. Nous aurions pu en rassembler une centaine de peintres, mais nous avons décidé de nous centrer sur les noms les plus médiatisés, tels que Paulus, Martin ou Magritte."

La société d'histoire a d'ores et déjà stimulé son équipe de Châtelineau afin de pouvoir bientôt publier un ouvrage exclusivement adressé à Châtelineau et un troisième à Bouffioulx.

(La Dernière Heure - M.I.G.)

25-07-2003 - Une potèle pour chaque mur mitoyen

Elles ornent encore les plus vieux murs de la ville.

Coincés dans l'une des plus vieilles rues de Châtelet, les murs de la rue des Potèles détiennent un grand secret. Une curiosité peu connue des Châtelettains eux- mêmes, mais que le cercle d'histoire local, le Vieux Châtelet, a découvert.

Sur ces murs de pierres qui ont traversé l'histoire, on peut apercevoir de petites cavités. Certains passants les compareront à de petites niches ou chapelles qui étaient souvent utilisées pour y installer des saints, afin de protéger les demeures et leurs habitants. Mais il n'en est rien. Ces niches n'ont rien de religieux. Il s'agit de potèles.

Marcel Nihoul, président du Vieux Châtelet explique: " ces potèles signalent la présence d'un mur mitoyen. Mais au-delà de leur signification, c'est une merveilleuse trace de l'existence de Châtelet en tant que ville urbanisée. Ces murs datent de l'époque médiévale et l'on peut donc conclure qu'il existait déjà une bonne population dans le centre de Châtelet. Cette rue se situe dans le coeur historique de la ville."

Dès le début de l'urbanisation, c'est-à-dire de la concentration d'habitats dans une enceinte, les gens ont voulu préserver leur propriété. Le sentiment d'appartenance s'est alors développé. "Ce qui n'existait pas à la campagne, puisque les maisons n'étaient pas attenantes."

Ces signes du passé sont encore visibles dans la plupart des villes datant de l'époque médiévale, tel que Fosses-la-Ville par exemple.

" Nous avons beaucoup de chance d'avoir pu conserver ces potèles à Châtelet qui datent certainement du 15e siècle".

Mais quatre siècles plus tard, l'explosion démographique a eu raison de cette signification de base.

"Entre la fin du 18e et le début du 19 e, la population a pratiquement triplé à Châtelet. Ces nouveaux arrivants n'ont pas compris leur sens et ont confondu ces potèles avec les niches construites pour accueillir les statues de saints."

Aujourd'hui, cinq ou six potèles hautes de 30 centimètres sont encore visibles.

Afin de les sauvegarder, le cercle d'histoire avait proposé de baptiser cette rue avec le nom de cette spécialité. " Cela permettra peut-être d'éviter une démolition."

(La Dernière Heure - M.I.G.)

16-07-2003 - Châtelet, la vieille

Les fortifications de l'ancienne villeavaient été découvertes en 1984.

Trente-sept mille personnes habitent aujourd'hui Châtelet. Cette ville, entourée par le fameux périphérique était autre fois encerclée par un rempart. Châtelet existe en effet depuis plusieurs siècles. Mais aujourd'hui, il reste peu de trace de cette longue histoire. Le temps a enseveli l'ancien visage de la ville.

Mais si on y regarde de plus près, on peut encore apercevoir quelques signes de ce fabuleux passé en surface. Si aujourd'hui la ville est entourée par le périphérique emprunté par des milliers d'automobilistes, autrefois, c'était un rempart qui encerclait le centre névralgique de la cité.

Ces remparts n'existent plus aujourd'hui. Mais en 1984, lors de fouilles archéologiques qui avaient été menées par des professionnels et appuyées des connaissances de la société d'histoire, Le Vieux Châtelet, des vestiges avaient été mis à jour. "Nos déductions d'historiens ont été confirmées par les découvertes qui ont été faites, explique Marcel Nihoul, président de l'asbl. Les premières enceintes de Châtelet datent de 1578. Mais elles avaient été complètement démolies et reconstruites en 1698. Le morceau qui a été découvert était déjà en pierre. Il se trouvait à deux mètres de profondeur".

Les indications du Vieux Châtelet, possédant les anciens plans de fortification de la ville se sont ici révélées très judicieuses. " C'est à la suite des fouilles menées au niveau de l'actuel Colruyt que le sous-sol de la rue des Gravelles a été étudié." Près de la grande surface, un ancien four et des poteries datant de l'époque romaine ont été retrouvées. Elles ont été installées au Centre d'interprétation de la poterie de Bouffioulx.

Vers de nouvelles découvertes

Dans une quinzaine de jours, de nouvelles fouilles vont reprendre. Elles seront dirigées par le service des fouilles de la Région wallonne. Les archéologues pensent y retrouver de nouveaux vestiges. " C'est exactement à cet endroit que de nouveaux logements sociaux vont être construits. Toutes ces découvertes permettent également de savoir quelles étaient les techniques utilisées au 16e et au 17e siècle par les potiers."

Le petit morceau de mur historique et appartenant au patrimoine qui a été retrouvé lors des fouilles a été sauvegardé et mis en évidence dans le centre de Châtelet, au Square Vimoutiers. Au pied de cette muraille, la ville a installé un plan des fortifications datant du 16e siècle.

Ces anciens plans permettent également de comprendre à quel point Châtelet s'est étendu. Les murailles entouraient l'actuel centre commercial. Mais la ville dont le nom vient de petit château et ses faubourgs, dont l'un: Châtelineau, est son diminutif, a bien pris de l'ampleur.

(La Dernière Heure - M.I.G.)

2002

23-04-2002 - Une semaine pour se souvenir

Du 10 au 19 mai, diverses animations seront organisées à Châtelet, en hommage aux anciens combattants.

10 mai 1940, 8 mai 1945. Deux dates importantes dans l'histoire de la Seconde Guerre mondiale. Pour commémorer ces événements, outre la réédition par Le Vieux Châtelet d'une brochure ayant pour thème la seconde guerre telle qu'elle a été vécue dans l'entité de Châtelet, le Front Unique des Anciens Combattants, en collaboration avec la ville de Châtelet, organisera une Semaine du Souvenir avec défilé de véhicules militaires, exposition, reconstitution d'un camp militaire...

Pour Amour Marlier, président octogénaire de la section castellionoise de la Fédération Nationale des Combattants, cette semaine a pour but de perpétuer cette page d'histoire et de permettre aux jeunes générations de ne jamais oublier le sacrifice des aînés. C'est vrai que le nombre d'anciens combattants se réduit au fil des ans. Certaines sections voient arriver des jeunes qui assureront le relais. Mais ce n'est pas une généralité. Nous avons pour mission de rafraîchir les mémoires mais aussi de montrer aux jeunes générations ce que fut la guerre. Encore aujourd'hui, il suffit d'un rien pour mettre le feu aux poudres. Nous en avons encore aujourd'hui la preuve avec le conflit israélo-palestinien.

Après le succès rencontré par la précédente Semaine du Souvenir, organisée en 1998, celle programmée cette année devrait plus encore attirer les foules.

Du 10 au 16 mai, l'Académie de Musique de Châtelineau accueillera l'émouvante exposition Konopnicki, laquelle présentera les poèmes et dessins réalisés par les enfants du ghetto de Tenezin. Parallèlement, Maurice Konopnicki donnera des conférences et des passionnés exposeront des modèles réduits de véhicules militaires ainsi que des affiches d'époque.

Parmi les moments forts de cette Semaine du Souvenir, on épinglera la journée du 11 mai, où des jeeps défileront dans les rues de l'entité et des tracts annonçant la libération de Châtelet seront distribués aux spectateurs. Dès le 18 mai, et ce après la journée de visite réservée aux écoliers, le public pourra déambuler dans un camp militaire américain reconstitué dans le parc de Châtelet.

Ce même jour, un convoi militaire prendra son départ du parc vers 9 h 30 et sillonnera les rues de Bouffioulx, Châtelet et Châtelineau où résonneront les Hymnes nationaux. La journée sera clôturée par un concert Glenn Miller. Le 19 mai, les Américains lèveront le camp et partiront vers le front. Comme si on y était...

(La Dernière Heure - S.H.)

12-04-2002 - Le trésor Mengeot exposé à Châtelet

400 clichés retracent la vie de la 1ère moitié du 20e siècle à Châtelet

Ils ont dormi pendant plus d'un demi-siècle au fond du grenier de la maison des frères Mengeot, commerçants châtelettains possédant un studio photographique au début du siècle dernier. Jusqu'au jour où, au début des années 90, les derniers propriétaires des lieux découvrent qu'ils détiennent là quelque chose de précieux. Ils alertent immédiatement le Vieux Châtelet, la société historique châtelettaine.

Dans ce grenier étaient stockées 2 tonnes de plaques négatives en verre d'une rare qualité. Au total, trente-trois mille clichés intacts y gisaient.

Il faudra dix ans à l'équipe de Marcel Nihoul pour les répertorier et les développer. Aujourd'hui le travail est terminé. Des 33.000 clichés, 3.000 ont été travaillés et 400 sont exposés jusqu'au 28 avril à l'hôtel de ville.

A travers ces photographies, on découvre les événements qui ont émaillé la vie quotidienne de notre région de la belle époque aux prémices de la seconde guerre mondiale.

Témoins du passé, mais oeuvres artistiques également. La qualité esthétique des clichés est impressionnante. Ils dégagent une atmosphère que seuls les pictorialistes pouvaient rendre à cette époque. Si la vie quotidienne est dépeinte, elle est aussi embellie par la lumière et le talent artistique des frères photographes.

Scènes à tout jamais fixées sur le papier, les regards figés et profonds des écolières, infirmières, mineurs, cavaliers, soldats, potiers, marcheurs folkloriques, musiciens, fermiers semblent nous interpeller. Emouvants, ces clichés ont bel et bien une âme.

Jusqu'à leur découverte, il y a une dizaine d'années, personne ne se doutait que les frères Mengeot, commerçants avant tout, avaient pratiqué la photographie en tant qu'art. Après leur décès en 1935 et 1936, le Fonds photographique sombra dans l'oubli. Aujourd'hui, il est restauré pour faire resurgir du passé deux talents oubliés, mais aussi pour rendre hommage aux gens d'ici, dira la bourgmestre.

Mengeot frères, photographes à Châtelet de 1900 à 1935, du 13 au 28 avril à l'hôtel de ville de Châtelet. Entrée gratuite.

(La Dernière Heure - M.I.G.)

1995

23-12-1995 - Nuit de la Saint-Étienne exceptionnelle chez Dubois à Bouffioulx

Le 400e anniversaire de la Charte des potiers

La poterie constitue aujourd'hui encore une activité bien ancrée à Bouffioulx, dans l'entité de Châtelet. Une des familles (les Dubois) perpétuant la tradition potière dans un atelier au coeur du village se situe dans la lignée de Georges Crame qui fut un des maîtres potiers les plus en vue à la fin du XVIe siècle. Celui-ci participa ainsi le 26 décembre 1595, à la signature de l'acte de naissance de la Charte du "Franc-métier des potiers de pierre de Châtelet-Bouffioulx". Chez Dubois, la treizième génération de potiers a donc décidé de célébrer avec éclat le 400e anniversaire de cette Charte de la Saint-Étienne, ce mardi 26 décembre.La Charte de la Saint-Étienne constituait en fait l'officialisation d'accords antérieurs passé entre eux par les artisans potiers de Châtelet-Bouffioulx qui exercaient des activités dès le XIIIe siècle. A cette époque, quatre potiers de Châtelet payaient une redevance au Chapitre Saint-Lambert de Liège, seigneur de la localité, en échange du droit de s'approvisionner en terre spéciale dans les bois de la seigneurie.

Administrée par deux gouverneurs, qui disposaient de très larges pouvoirs, la corporation du Franc-métier des potiers avait mis en pratique des règles très strictes limitant la production pour éviter un encombrement du marché et un éventuel effondrement des prix; elle n'allait disparaître qu'en 1824, même si elle avait déjà perdu tous ses pouvoirs à la révolution.

La célébration du 400e anniversaire de la Charte constitue en quelque sorte un prolongement au 125e anniversaire de notre poterie fêté en 93, explique Bernard Dubois, gérant de la société. A cette occasion, le Cercle d'histoire du Vieux-Châtelet avait découvert l'existence de treize générations de potiers au départ de l'activité de Georges Crame qui fut élu gouverneur de Franc-métier à cinq reprises entre 1597 et 1623. La famille Dubois a pris le relais des Crame par mariage au début de ce siècle.

Le programme du 400e anniversaire débutera à 4 heures du matin, le 26 décembre, avec la mise à feu du four. Cette opération donnera lieu à une reconstitution de l'ambiance d'il y a quatre siècles. La cuisson d'un millier de pièces enfournées durera environ 24 heures. Tout au long de la journée du 26 décembre, on pourra visiter l'ensemble des installations de la poterie (située 20, rue Hermant) et suivre diverses animations dans l'atelier. On pourra aussi prendre un repas (sur réservation) le midi et en soirée (de 19 à 22 heures). Les plus courageux pourront encore assister entre 2 et 3 heures du matin au salage du four. Les 1.000 pièces de poterie signées et datées du 26/12/95, seront défournées et mises en vente sur place le samedi 30 décembre à partir de 14 heures. L'éventail proposé ira du verre à liqueur à la cruche en passant par des beurriers, des sucriers ou des chopes. Le tout dans une fourchette de prix entre 200 et 10.000 francs.

(Le Soir - G.I.)


Les potiers de Bouffioulx et Châtelet

Les potiers de Bouffioulx et Châtelet


Magritte à Châtelet

Magritte à Châtelet